Il existe plusieurs façons de traiter des passeports et des CNI. Certaines sont meilleures que ScanID dans certains cas — voici lesquelles, et pour qui. À vous de juger.
Vous traitez quelques documents par mois, ponctuellement. Recopier trois passeports par trimestre ne justifie aucun outil.
Dès qu'il y a des dossiers groupes, le temps s'accumule (comptez-le avec notre calculateur) et surtout le risque d'erreur devient structurel : une lettre ou un chiffre erroné peut suffire à bloquer un embarquement — nous avons détaillé ce que coûte une faute de frappe. La réglementation européenne elle-même impose désormais aux compagnies aériennes la lecture automatisée des documents, précisément parce que la saisie manuelle est reconnue comme une source d'erreurs.
Vous avez une équipe technique, des volumes importants et réguliers, et un logiciel maison dans lequel intégrer l'extraction. À l'unité, les API sont nettement moins chères que ScanID — c'est un fait, et si vous êtes dans ce cas, c'est probablement la meilleure option.
Une API n'est pas un produit fini : il faut un développeur pour l'intégrer (plusieurs jours de travail), puis pour la maintenir. Pas d'interface, pas d'espace client, pas d'accompagnement, et la conformité RGPD reste entièrement à construire de votre côté. Pour une agence sans équipe technique, le « prix à la page » affiché ne dit rien du coût réel.
Vous traitez chaque mois un volume élevé et régulier de documents variés — factures, bons de commande, justificatifs — et l'identité n'est qu'un cas parmi d'autres. La mensualité se rentabilise alors sur l'ensemble.
L'abonnement se paie aussi les mois creux — or l'activité d'une agence est saisonnière par nature. Et un outil généraliste ne parle pas votre métier : pas de logique dossier groupe, pas d'export pensé pour vos rooming lists, une fiabilité calibrée pour les factures plus que pour les documents d'identité français.
Un poste fixe scanne des pièces au guichet, toute l'année, comme à la réception d'un hôtel. Une licence achetée une fois peut alors revenir moins cher sur la durée.
Un poste dédié (souvent Windows), un scanner physique, une licence par machine, et un flux pensé pour le guichet : impossible de traiter en ligne, par lot, depuis n'importe quel poste, une pile de photos de passeports reçues par email — qui est le quotidien réel d'une agence groupes.
Vous testez la technologie sur votre propre document, par curiosité. Rien de plus.
Pour les pièces d'identité de vos clients, c'est le pire choix possible : conditions d'utilisation floues, localisation des données inconnue, aucune garantie de suppression, aucun accord de sous-traitance. En cas de contrôle ou de fuite, c'est votre agence qui répond — nous avons consacré un article à ce que coûte une fuite de données.
Oui, ScanID est plus cher à l'unité qu'une API. Ce prix rémunère ce qu'une API ne fournit pas : un outil prêt à l'emploi sans développeur, un paiement à l'usage sans abonnement ni engagement, une spécialisation sur les documents français, et une conformité outillée — documents jamais stockés, hébergement dans l'Union européenne, accord de sous-traitance (DPA) fourni à la signature.
Et parce que ScanID est né dans une agence de groupes, il parle votre langue : dossiers, rooming lists, APIS — pas « pipeline d'ingestion documentaire ».
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